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Le danger des réseaux sociaux et la perte du soi
21 mars 2018 Sandra Lacombe

Le danger des réseaux sociaux et la perte du soi

Posted in Blogue, Contrôler mes émotions, Paix intérieure

J’ai déjà expliqué dans une vidéo que l’on peut difficilement trouver une réponse complète et profonde dans les citations, les dictons, les textes ou articles que l’on retrouve sur le web.

Certes, on peut se sentir guidé ou interpellé. Mais, la connaissance du soi profond provient d’un seul et unique endroit : du monde intérieur. Notre caractère unique, notre essence, notre nature profonde connaissent déjà tout ce qu’il y a à connaître pour évoluer et c’est en soi que l’on doit puiser pour trouver toutes nos réponses. La seule véritable actions qui devrait se produire dans ce que vous lisez ou ce que vous écouté, c’est d’enclencher la curiosité en vous pour vous pousser à vous découvrir intérieurement.

Dans mon cas, ce n’est pas une invitation à voir la vie comme je la vois. Loin de là! En fait, je vous suggère de sortir de l’inconscience pour qu’éventuellement vous soyez en mesure de vivre libre intérieurement. Loin de la souffrance. Loin des coachs. Loin des gourous. Loin des psys.

 

Les réseaux sociaux et les commentaires

Dans un but strictement professionnel, j’analyse et j’étudie les comportements des gens sur les réseaux sociaux depuis plusieurs années. Ils sont devenus, pour moi, une base de données riche en information et révélateur d’une grande souffrance commune.

Dans mes analyses, je cherche à identifier le mal profond qui déclenche les réactions automatiques . Avouons-le, lorsqu’on commente une publication, nous le faisons sous l’impulsion du moment. C’est une émotion quasi instantanée qui pour certains seraient anodins et sans importance. Mais, pour un oeil aiguisé, les commentaires lancés sans trop de réflexion démontrent les réels enjeux et les réels malaises intérieurs.

Avec le temps, l’observation et une bonne dose d’éveil on remarque assez facilement la souffrance enfouie chez les gens. Sans même s’en rendre compte, les auteurs de ces courtes lamentations nous offrent en quelques mots leurs plus profondes blessures.

Poussé par un élan d’émotions, ils crachent leurs opinions lourdes de préjugés sans aucun discernement.

C’est pour cette raison que je crois que les réseaux sociaux sont un brin dangereux.

D’une part, c’est la consommation à son meilleur. Tout déferle sous nos yeux. C’est une information après l’autre. Ce qui fait que nous entrons que très peu dans l’information et nous effleurons la surface.

D’autre part, nous devenons d’une certaine façon incapables de discernement, car à la vitesse où tout défile, nous apprenons à réagir aussi rapidement. Ce sont donc les émotions qui, habituées de réagir promptement, nous empêchent d’apprendre et de véritablement comprendre ce qui nous passe sous les yeux.

Est-ce l’information qui est pauvre en qualité ou est-ce nous qui devenons superficiels?

Je vous dirais que c’est un peu des deux.

Les citations, les articles ou tout ce que l’on retrouve en général sur le web sont tronqués. Ce n’est qu’une fraction de la réalité. Une goutte dans l’océan de la connaissance.

C’en est ainsi, parce que c’est nous qui n’arrivons plus à nous imprégner d’une profonde connaissance. Tout doit être prémâché et recraché pour nous offrir quelque chose de court et déjà réfléchi. On veut une solution sans comprendre l’ampleur du problème. On veut du précuit, du prélavé, du prépensé, du prédéterminé…

Alors, comme auteure, nous suivons cette cadence d’empressement. Si nous désirons, ne serait-ce qu’un peu, être lus nous devons écouter le lecteur. Sinon, on est mis aux oubliettes. Trop long! Trop compliqué! Trop écrit petit!

On reçoit ce que l’on demande, non? Donc, c’est nous, les lecteurs, qui demandons du simple, du court, du facile à lire…

Et, nous, les auteurs, on vous offre ce que vous souhaitez en omettant les détails et la profondeur d’un déroulement trop complexe.

MAIS!

L’impact du « tout cuit dans la bouche »

Cette semaine, j’ai cliqué sur un nouveau bouton! Ah! un bouton! Ça, c’est cool les boutons! Et là, une partie des commentaires publiés sur les partages de ma publication me sont apparus. Oh, la la! L’une des choses avec lesquelles il faut vivre lorsqu’on choisit d’exposer son travail sur le web et les réseaux sociaux, c’est la souffrance des gens, celles que je vous ai décrite précédemment. Cependant, je crois qu’il y a quelque chose à apprendre dans ce que j’ai lu.

Les gens haineux me dérangent très peu, puisque je sais que leur haine est une réflexion de leur douleur profonde. Alors, je choisis de partager les commentaires que j’ai lu loin d’une idée de vengeance ou d’une quelconque façon de me faire justice.

Je considère que lorsqu’on met en lumière certaines problématiques, on arrive soi-même à changer puisqu’on déconstruit les évènements pour voir consciemment les évènements. Non pas pour les juger, mais pour grandir. (Je vous invite à lire jusqu’à la fin, car je vous propose une solution fort intéressante pour évoluer.)

Voici la citation que j’ai publiée :

L’anxiété.

Elle vit pour demain.

Elle vit pour les autres.

Elle vit pour le succès extérieur.

Suis-je parfait?

Vais-je être accepté?

Va-t-on me voir?

Vais-je réussir?

Mais, où sommes-nous durant tout ce temps?

Partout, sauf ici et maintenant.

 

Voici les deux commentaires qui m’ont fait sourire.

Le premier.

« Je ne suis pas d’accord. On peut souffrir d’anxiété juste parce qu’on est sensible et on voit des êtres humains sauvages dans ce monde et on a peur pour nos êtres aimants, surtout nos enfants. »

Que faut-il y lire?

D’abord, il n’y a rien de méchant dans ce commentaire. Mais, notre première réaction, c’est de vouloir décortiquer toutes les phrases écrites. On veut tenter de comprendre pourquoi cette personne parle des « humains sauvages ». On veut, ou non, approuver ses peurs centrées sur l’amour de ses enfants. On veut s’exprimer sur le sujet!

Et, c’est là où l’on tombe dans l’émotion. La même émotion qui est décrite dans ce court texte. On veut soit dénoncer ou approuver le commentaire à partir de nos propres opinions et de nos propres préjugés. Mais, la réponse ne se trouve pas dans la réaction ni dans l’argument.

D’une part, cette personne n’est pas haineuse et c’est tout à son honneur. Elle émet une opinion. En observant de loin, il n’y a donc pas de problème. Mais, en déconstruisant les émotions, voici ce qu’on y trouve.

Elle débute avec « je ne suis pas d’accord ».

On ne peut pas être d’accord ou non avec le texte. Pourquoi? Parce que chacun de nous vit l’anxiété différemment. De dire que ce qui est écrit est faux, est aussi vrai que de dire que l’anxiété qui provient de sa sensibilité est fausse. Donc, si elle veut être reconnu dans sa souffrance, elle doit reconnaître la souffrance des autres.

Je sais par la force de mon métier que l’anxiété, en général, provient d’un système de croyances qui se base sur une recherche constante de la perfection, du succès et le désir d’avoir de la valeur aux yeux des autres. Est-ce que ceci exclut la sensibilité? Non. Est-ce que ceci exclut la génétique? Non. Ceci n’exclut rien. La citation est un passage ou un couloir de quelque chose de plus complet et de plus grand. Et, c’est pour cette raison que je trouve les réseaux sociaux dangereux. L’auteur veut se faire lire et pour que ceci se produise il doit tronquer son travail afin d’attirer l’oeil sur ce qu’il fait. Et, ce serait facile de critiquer et de dire qu’il doit demeurer authentique. Mais tout comme le mécanicien propose de la publicité dans le journal de son quartier sans montrer comment il fera pour changer vos pneus, l’auteur propose une parcelle de ses écrits sans vous montrer la totalité de son dernier livre. Étudier l’humain est un travail tout comme réparer une dent est un travail.

Pour en revenir au commentaire, c’est dans la souffrance que cette personne réagit. Son besoin d’être vu comme elle sait qu’elle existe. Son besoin de dire que sa souffrance est différente, mais qu’elle a autant de valeur. Son besoin que l’on reconnaisse l’importance de ce qu’elle ressent. Mais, en réagissant ainsi, elle ne voit pas qu’elle fait exactement ce qu’elle condamne. C’est-à-dire de refuser la douleur des autres. Par conséquent, elle lit avec les lunettes de sa douleur.

Mais, ne la jugeons pas! Nous sommes tous pareils. Nous faisons tous cette erreur. Moi et vous. Sans oublier que je peux mal interpréter ses mots. Ça aussi on doit le prendre en considération.

Vint ensuite la réponse à ce premier commentaire…

« C’est exactement ça penser par soi-même!!! Savoir tout remettre en question surtout les remetteurs en question qui en ce moment ont un ego surdimensionner!!! Sandra Lacombe “moi ultime” no comment…»

Encore une fois, on ne cherchera pas à déconstruire chacune de ces phrases pour donner raison ou non à la personne. On va déconstruire et imaginer la source de son mal.

Je ne crois pas me tromper en suggérant que l’on peut y lire une forme de colère dans les points d’exclamation suivis d’un prétentieux « no comment… »

Le problème avec cette opinion, c’est qu’elle est construite à partir de ce qu’il condamne lui-même : l’ego.

Cette personne prétend vouloir connaître une forme de liberté intérieure ou intellectuelle ou les deux, on ne saura jamais, en disant que l’on doit « penser par soi-même ». Il a raison de dire qu’il faut penser par soi-même. Mais, il n’émet pas une opinion qui provient du soi authentique et en paix, mais qui est propulsé par l’énergie de la violence.

Malheureusement, on peut s’imaginer que cette personne est emprisonnée, coincée et juchée dans le conditionnement. Elle ne possède pas de liberté intérieure. Elle croit qu’en rejetant avec force ce qu’elle lit, qu’elle est libre. Mais, c’est tout le contraire.

Cette personne réagit avec force, pour des raisons qui lui sont personnelles, et elle n’arrive pas à contenir ses émotions. Elle déverse donc une forme de colère et de jugements qui ne sont fondés que sur quelques mots. Il n’y a aucune recherche derrière son commentaire, il n’y a que des émotions.

Comme je ne connais pas cette personne, tout comme elle ne me connaît pas, on ne peut que supposer certaines choses. Et, je dois avouer que  j’agis comme elle le fait en interprétant ses émotions. J’espère, toutefois, ne pas le faire dans la violence, mais plutôt énumérer les faits et les conséquences pour qu’ensemble on puisse évoluer.

Le fait de juger les autres comme elle le fait, m’indique que pour trouver ses réponses elle doit piger dans la sphère, ou le sac, qui provient de l’ « extérieur du soi » et qui contient : le jugement, les préjugés, les opinions, les idées préconçues, les enseignements, etc. Ce sac dans lequel elle doit constamment enfoncer sa main pour répondre aux situations de la vie est rempli de tout ce qui provient des autres : de la culture, de son histoire personnelle, de son éducation, des dogmes, etc. Il n’y a aucun discernement dans ce sac. Il n’y a qu’une construction du faux soi. Le mental s’est construit une identité au travers de ce que les autres et les évènements lui ont appris. Elle réagit en mode « défense ». De quoi se défend-t-elle? Seule une profonde introspection pourrait lui offrir une réponse. Mais, on peut croire que l’ego s’est construit une identité autour d’idées prédéterminées qui n’ont rien à voir avec ce que j’enseigne, mais tout à voir avec ce qu’il ressent.

Cette construction du soi est fausse et elle est soutenue ou supportée par l’ego. L’ego est une fausse personnalité que l’on construit pour se protéger de ce qui menace notre authenticité.

Donc, son commentaire est en fait une projection de ce que cette personne EST elle-même. Elle projette son malaise sur les autres. Elle veut cacher ses faiblesses intérieures en projetant une image de soi qui est à ses yeux intelligente et forte. Elle croit que ce sont les autres qui ont un ego surdimensionné parce que son propre ego se sent menacé. Elle est sa propre menace. Et, ne comprenant pas ce que veut dire le « moi ultime » et ne cherchant pas à le savoir, elle le définit comme elle le voit au travers du brouillard de son histoire personnelle, c’est-à-dire : de l’arrogance. Mais, pendant tout ce temps, le grand paradoxe… c’est qu’elle croit défendre le droit à la liberté… quand, en fait, elle s’entoure de murs où elle s’emprisonne elle-même. Les murs du conditionnement, de sa souffrance, des jugements. Tout ceci crée des formes de violence. Tout ceci crée la séparation. Tout ceci crée les systèmes hiérarchiques où l’un est mieux que l’autre.

  • Je suis mieux que toi, j’ai connu l’illumination;
  • Je suis mieux que toi, je pratique la parentalité consciente;
  • Je suis mieux que toi, je pratique la méditation;
  • Je suis mieux que toi, je suis psychologue;
  • Je suis mieux que toi, je me fou de tous les coachs de vie;
  • Je suis mieux que toi, je vis dans le bois entouré d’arbres et de montagnes. Je connais donc la paix.

Alors, son commentaire qui se voulait libérateur l’enchaîne à sa propre violence. Elle est donc inconsciente. Elle réagit inconsciemment à sa propre douleur. Elle ne se désarme pas, elle se barricade armée jusqu’aux dents.

Encore une fois, ne sommes-nous pas tous un peu comme elle? Ne réagissons-nous pas, nous aussi, en répondant à partir du sac rempli de nos histoires personnelles, de nos opinions, de nos conditionnements qui nous rendent aveugles à la vérité intérieure et rigides à toutes nouvelles idées?

Moi, je le fais et moi je le suis. Mais, ne soyons pas si tristes de ce fait. C’est un merveilleux tremplin vers la prise de conscience. Les réseaux sociaux m’ont permis de m’éveiller à ma propre douleur. Selon moi, c’est l’endroit idéal pour sortir de l’inconscience, parce qu’il y a tant de gens souffrants au bout de nos doigts. On peut alors se mettre à analyser et s’analyser soi-même.

Voici ce que je vous suggère. Chaque fois qu’une citation, qu’un texte, qu’une vidéo soulève en vous des émotions ou de l’insécurité, arrêtez-vous!

Posez-vous la question : est-ce que j’ai bien compris ce qui est expliqué ou est-ce que je suis en train de modifier la réalité à l’aide de ma souffrance?

Par la suite, faites une petite analyse.

Ensuite, désengagez-vous. Détachez-vous. Tentez de voir plus grand. Y a-t-il quelque chose de nouveau à apprendre? Est-ce que je préfère rester coincé dans mes opinions et ma rigidité? Suis-je certains de comprendre ce qu’on m’enseigne?

Prenez le temps d’analyser. Je vous le dis, c’est révélateur de sa souffrance. Notre ego s’emballe pour trois fois rien. Ça nous éveille à vitesse Grand V.

Il y a un hic cependant. Ça nous remet en question. Ça veut donc dire que ce ne sont plus les autres qui ont tort ou qui sont problématiques. Ça, c’est, disons-le, moins agréable. L’attitude de victime se transforme en apprentissage. C’est ce qui se produit.

Ce que je propose, c’est donc de travailler sur soi moment après moment. Et, ça n’exclut pas les commentaires sur la politique américaine actuelle! Oh boy! Là, j’ai du travail à faire!

Vous avez le droit d’être en désaccord. Je ne suis pas d’accord avec Donald Trump. Je ne l’aime pas tout comme les gens peuvent ne pas m’aimer. Dans un cas comme celui-là, avant même de commenter, attendez de trouver une zone neutre en vous, sinon votre commentaire ne sera pas d’une grande valeur. Utilisez le discernement et non pas le jugement pour vous éveiller. Cessons d’interpréter ce qui nous entoure à partir de notre douleur intérieure et choisissons de grandir consciemment.

Oh! Et, en passant… lorsque vous pensez que j’ai tort, vous êtes sur le droit chemin! Il suffit seulement de vous assurer que vous ne refusez pas ce que j’enseigne, ou ce que les autres vous enseigne, parce que l’ego choisit de répondre à la place de votre authenticité.

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