5 citations bouddhistes à retenir au boulot
29 novembre 2016 Sandra Lacombe

5 citations bouddhistes à retenir au boulot

Publié dans Blogue, Bonheur & vie passionnante, Contrôler mes émotions

Voici 5 affirmations pensées par le maître bouddhiste Atisha (982–1054) qui pourrait bien vous aider à améliorer votre perception des choses et des gens au travail.

Préoccupez-vous du principal des deux témoins (préoccupez-vous de l’observateur intérieur plutôt que de l’entourage)

Votre essence mérite d’être écoutée. Nous sommes capables. Le résultat qui jaillit de notre confiance devant les autres est une profonde confiance en soi. Les situations désagréables, lorsqu’elles surviennent, nous font voir qu’il peut y avoir plusieurs points de vue au résultat final sans nous sentir déstabilisés ou humiliés.

C’est ce qu’a voulu dire Atisha dans cette citation. Les autres peuvent vous percevoir de manière différente suite à vos actions et votre propre regard sur vous-même. Mais, de ces deux points de vue, l’important c’est ce que vous pensez de vous-même.

La méditation permet de se connaître véritablement et profondément. Personne n’a passé autant de temps avec vous que vous. Vous êtes votre propre conseiller. Faites confiance à votre intuition et dirigez votre vie vers cette perspective.

Ne pas se poser comme juge des autres

Si vous focalisez sur les actions que posent les autres vous n’arriverez pas à les améliorer. Trailer Rinpoche disait : « Lorsque l’on pense aux autres, on se concentre habituellement sur leurs problèmes et leurs défauts. » C’est, sans aucun doute, une perte de temps. Et, si nous gagnons une quelconque satisfaction à s’immiscer dans la vie des autres, ce ne sera que temporaire. Vous finirez par devenir amère.

En agissant ainsi, vous permettez aux potins de continuer à saccager les autres et de ruiner votre propre conscience. Il y a une différence entre se questionner sur les agissements des autres et tenter de les détruire au moyen de jugements et de potins.

Si vous arrivez à maintenir une approche saine, alors vous permettez à votre esprit de s’ouvrir à ce que les autres ont à dire. Si vous les provoquez intérieurement lorsque vous les approchez avec votre jugement intérieur déjà prédéfini, vous permettez, dès lors, à la relation d’être négative. C’est à vous que vous créez du mal.

Ne pas se laisser aller dans l’indignation apparemment juste

Combien de fois il nous arrive de vouloir le dernier mot? Nous rendons ainsi la situation inconfortable en forçant la discussion avec les autres. Lorsque nous nous engageons sur cette voie afin de nous sentir bien, nous amenons la situation vers l’inconfort.

Une autre façon de rendre les situations désagréables, c’est de s’éloigner d’une conversation qui nous fait peur. Que ce soit pour les finances, la mort d’un proche ou votre incapacité à reconnaître ce que vous voulez faire de votre vie. Lorsque vous reconnaissez les signes de l’inconfort approcher, vous espérez les faire se taire, vous en éloigner. Malheureusement, lorsque l’on s’éloigne de nos problèmes, ils reviennent nous hanter plus tard et ils peuvent même avoir pris de l’ampleur. Vous obtiendrez plus de mal à tenter de vous en éloigner que de leur faire face.

Plutôt que de vouloir taire l’inconfort, vous devriez les attaquer avec une attitude consciente. Parfois, il est possible que les problèmes aient besoin d’espace pour se résoudre, mais si vous croyez que vous leur laissez de l’espace afin de vous éviter de les confronter, vous devriez peut-être pratiquer la méditation afin de vous permettre de vivre le moment présent plus facilement.

Ne pas dépendre des facteurs extérieurs

Si vous êtes quelqu’un qui désire faire un pont entre la vie spirituelle et la vie au travail, vous devriez mettre en pratique la pleine conscience dès qu’il en est possible, pas seulement lorsque ça vous chante. Traleg Rinpoche disait que si vous vous entraînez à être présent seulement lorsque les choses se passent bien, vous serez capable d’être bien seulement dans ces circonstances. Lorsque les situations difficiles se présenteront, vous n’arriverez pas à maintenir votre état de bien-être.

Chögyam Trungpa Rinpoche disait aussi : « Bien que les circonstances extérieures varient, votre pratique ne devrait pas en dépendre. » Alors, ne faites pas de votre pratique de la méditation un évènement impromptu. Mais, entreprenez ce mouvement dans votre vie entière.

Ne pas essayer d’impressionner les autres

La raison qui nous pousse à vouloir mettre en relation notre pratique de la méditation et notre vie n’est pas dans un but de gloire, mais dans un but de donner un sens à notre vie. Si vous espérez obtenir de la reconnaissance suite à vos actions dans votre vie, vous finirez inévitablement par être déçu.

Diminuez vos attentes. Si vous arrivez à le faire lorsqu’on vous félicite pour votre travail, vous pourrez être satisfait de vous facilement. Pema Chödrön dit : « On peut remercier les autres, mais on devrait se défaire de nos espoirs d’être remercié à notre tour. Laissez la porte ouverte sans rien attendre en retour. »

De plus, si vous vous engagez dans votre travail avec enthousiasme et dans la pleine conscience, non seulement vous serez plus efficace, mais vous apprécierez davantage ce que vous faites.

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